Crème de poireaux

Un accompagnement original, et de saison ! Qui peut également se déguster froid sur des toasts !

Pour 2 personnes:

  • 1 gros poireau
  • 2 cs de crème fraîche
  • 1 cs de moutarde
  • Curry

Couper le poireau en rondelles et le faire cuire à l’eau jusqu’à ce qu’il soit bien tendre. Egoutter (conserver l’eau de cuisson).
Ajouter la crème, la moutarde et le curry. Mixer le tout jusqu’à obtenir une texture onctueuse. Ajouter de l’eau de cuisson si nécessaire. Saler et poivrer au goût.
Déguster immédiatement si vous souhaitez cette crème en accompagnement, ou laisser refroidir avant de mettre au réfrigérateur si vous préférez en tartinade.

Gâteau au fromage blanc léger

Envie d’un gâteau léger comme un nuage et faible en sucre ? Sans gluten aussi? Vous êtes exigeant ! Bon ok, voici un dessert qui va satisfaire vos envies. Cousin du cheesecake, je vous présente le gâteau au fromage blanc !

  • 500g de fromage blanc (vous pouvez même le prendre à 0%…)
  • 4 œufs
  • 50g de sucre
  • 80g de maïzena
  • Arôme (vanille, citron, fleur d’oranger…)

Séparer les blancs des jaunes d’œufs. Monter les blancs en neige fermes avec la moitié du sucre (25g). Astuce: Mettre le récipient où on fera les blancs en neige au congélateur quelques minutes avant de commencer: le récipient sera bien froid, et les blancs monteront mieux.
Dans un autre récipient, battre les jaunes avec le reste du sucre (25g) jusqu’à obtenir un mélange mousseux. Ajouter le fromage blanc et l’arôme choisi, puis la maïzena (de préférence tamisée).
Incorporer ensuite délicatement les blancs en neige en évitant de les casser. Pas de souci s’il reste quelques petits morceaux.
Saupoudrer de la maïzena dans un moule rond (environ 20cm de diamètre pour avoir un gâteau épais, sinon, il sera plus plat !). Vous pouvez le beurrer avant, mais ce n’est pas obligatoire. Verser la préparation dans le moule, puis placer 30mn dans un four préchauffé Th6. A la fin de la cuisson, ouvrir le four et laisser le gâteau dedans une bonne heure pour éviter un choc thermique qui le ferait se ratatiner.

A déguster sans culpabiliser !

Crêpes

La Chandeleur approche, les rayons des magasins se remplissent de farine, pâte à tartiner, sucre… Je ne suis pas particulièrement attachée aux traditions, et encore moins aux tentations marketing de la grande distribution, mais cela m’a donné l’idée (et l’envie) de manger des crêpes. Et je savais que je ferai plaisir à mes hommes.

Chez nous, les crêpes, c’est comme les galettes de sarrasin : nous les mangeons aussi bien salées que sucrées. C’est pour cela que vous ne trouverez pas de sucre dans la recette ci-dessous.

Pour 15-20 crêpes (en les faisant un peu épaisses, j’en ai fait 16 : je préfère qu’elles soient plus solides pour résister à la garniture) :

  • 125g de farine de blé
  • 125g de maïzena (pour plus de légèreté, et moins de gluten !)
  • Une pincée de sel
  • 4 œufs
  • 50g de beurre fondu
  • 40-50cL de lait un peu tiède (selon la texture souhaitée)

Mélanger la farine, la maïzena et le sel dans un grand saladier.
Creuser un puits et incorporer les œufs jusqu’à obtenir une pâte épaisse. Ajouter le lait tiède petit à petit pour délayer la pâte, jusqu’à épuisement du lait et obtention d’une préparation fluide. Incorporer le beurre fondu refroidi.
Mixer la préparation pour qu’elle soit la plus lisse possible et limiter la présence de grumeaux.
Laisser reposer votre pâte à température ambiante pour 30mn minimum.
Huiler légèrement une poêle et verser une demie louche de pâte. Etaler sur l’ensemble de la poêle. Laisser cuire puis retourner la crêpe (vous pouvez même la faire sauter, comme un chef !).
Continuer jusqu’à épuisement de la pâte.
Pour maintenir vos crêpes chaudes pendant que vous terminez la préparation des crêpes, vous pouvez les poser sur une assiette au-dessus d’une casserole d’eau bouillante.

Vous pourrez garnir vos crêpes de préparations salées (épinards/chèvre, ratatouille/chorizo, patates/lardons/crème, œuf/gruyère…) ou les manger en dessert (avec de la pâte de cacahuètes, du beurre, du sucre/citron, du chocolat saupoudré de coco…). Laissez-vous aller à vos envies (et en fonction de ce que vous avez au frigo!).

Remarque: dans ma réalisation, je voulais mettre un peu de farine de châtaigne, j’ai donc fait les proportions suivantes: 120g de maïzena, 110g de blé et 20g de châtaigne environ (250g de farine au total).

Attention, en faisant un repas crêpes (salées + sucrées), vous verrez que vous n’en aurez rapidement plus !!

Salade patate douce / noix / brebis

Une salade originale et surprenante, mais très bonne ! Pour la découvrir, il vous faudra :

  • 1 patate douce
  • 50g de roquette
  • 80g de cerneaux de noix
  • 60g de tomme de brebis
  • Vinaigre balsamique
  • Huile d’olive

Eplucher la patate douce et la faire cuire en morceaux.
Placer les feuilles de roquette (les découper si besoin) dans un saladier, et y ajouter les dés de patate douce refroidis, puis les noix en morceaux et le fromage en dés.
Vous pouvez aussi ajouter des morceaux de châtaignes ou de raisins secs par exemple !
Assaisonner avec le vinaigre et l’huile. Mélanger.
Laisser reposer au moins une heure au réfrigérateur pour que la sauce imprègne bien la salade. Déguster en accompagnement des blinis au saumon par exemple !!

Blinis au sarrasin – nouvelle version

Nouvelle version ? Mais pourquoi ? Tout simplement parce que sur ce blog, j’avais 2 recettes de blinis au sarrasin, une avec du fromage blanc et peu de sarrasin, et une avec un yaourt et beaucoup de sarrasin. J’ai décidé de n’en faire qu’une seule. Le principe de base reste le même. Le résultat ? Des blinis épais et moelleux avec beaucoup de sarrasin !

  • 2 yaourts nature (ou légèrement aromatisés, au citron ou à la vanille)
  • 220g de sarrasin
  • 1 sachet de levure
  • 2 œufs
  • Lait pour délayer un peu

Vider les pots de yaourts dans un saladier. Ajouter la farine et la levure, et mélanger.
Intégrer les œufs jusqu’à obtenir une pâte épaisse mais homogène. Diluer la préparation avec un peu de lait pour obtenir une pâte moins épaisse, sans devenir non plus fluide.
Laisser reposer au réfrigérateur (ou pas…).
Huiler légèrement une poêle et y verser de petites quantités de pâte pour former de petits disques. Ils vont légèrement gonfler. Les retourner quand ils commencent à colorer.
Laisser refroidir avant de déguster en version salée avec du saumon par exemple ; en dessert avec un peu (ou beaucoup ! ) de pâte de cacahuètes ou de confiture de lait… ou tout simplement un peu de beurre quand ils sont encore tièdes !

Victoire ! Cette fois-ci j’ai réussi à prendre des photos avant qu’ils ne soient tous engloutis !

Blinis bien dorés et moelleux

Tiramisu aux fruits rouges sans œuf cru

Malheureusement pour les femmes enceintes, elles n’ont droit ni à l’alcool ni aux œufs crus qu’on trouve dans le traditionnel tiramisu… Mais heureusement une solution existe ! Il suffit de remplacer les œufs par de la crème entière montée « en neige ». Je vous propose ici une version aux fruits rouges, qui permet aussi d’éviter le café !

Pour 6 verrines :

  • 250g de mascarpone
  • 25cL de crème entière fluide
  • Extrait de citron (ou jus de citron bio)
  • 60g de sucre
  • 200g de fruits rouges
  • Un peu de sirop de fruits rouges (cassis, fraise, framboise…)
  • Biscuits à la cuiller (ou boudoirs)

Mettre un grand saladier et les fouets de votre batteur électrique pendant au moins 10 minutes au congélateur pour qu’ils soient bien froids.
Placer le mascarpone, la crème entière, le citron et 30g de sucre dans le saladier sorti du congélateur. Fouetter au batteur électrique jusqu’à obtenir une chantilly un peu compacte.
Préparer un coulis de fruits rouges en mixant les fruits rouges avec 30g de sucre.
Diluer un peu de sirop de fruits rouges avec de l’eau. Y tremper rapidement des morceaux de boudoirs (pour qu’ils ne soient pas détrempés) et en tapisser le fond des verrines.
Etaler un peu de coulis sur les biscuits, puis recouvrir de crème au mascarpone.
Placer une nouvelle couche de boudoirs humides sur la crème. Recouvrir à nouveau de crème.
Déposer un peu de coulis sur la crème (au centre) pour décorer les verrines.
Conserver au réfrigérateur pendant au moins 6 heures avant de servir.
(Comme d’habitude, l’image ne correspond pas aux tiramisus que je décris car ils ont été mangés trop vite : j’ai dû en refaire, cette fois en replaçant le coulis par des morceaux de fraises).

Aujourd’hui, tentative d’alléger un peu les tiramisus, en remplaçant la crème entière pour de la crème d’amande : échec… La crèmes ne monte pas, et reste liquide. le tiramisu est bon, mais ne se tient pas, même après un temps au réfrigérateur.

Muffins moelleux cœur fondant

Pour 12 muffins :

  • 250g de farine
  • 1 yaourt
  • 10cL de lait
  • 1/2 sachet de levure
  • 2 œufs
  • 100g de beurre fondu
  • 100g de sucre
  • 60g de poudre (amande, coco, noisette…)
  • Arôme (amande amère, vanille, fleur d’oranger…)
  • 12 carrés de chocolat

Battre les œufs avec le sucre. Bien mélanger avant d’ajouter progressivement le beurre fondu, puis le lait et le yaourt.
Incorporer la farine et la levure, puis la poudre et l’arôme.
Verser la préparation jusqu’à la moitié de la hauteur des moules. Déposer un carré de chocolat au milieu de chaque moule, puis recouvrir avec de la pâte. Les muffins vont gonfler : ne pas remplir complètement les moules.
Enfourner 20-25mn dans un four préchauffé Th6.
Laisser tiédir 5mn avant de démouler, et déguster ! Le chocolat sera juste fondant, un délice !

Variantes : Plutôt que de faire un cœur fondant au chocolat, vous pouvez mettre un peu de confiture (dans ce cas, mieux vaut diminuer un peu la quantité de sucre dans la pâte), ou mettre des pépites de chocolat, des morceaux de fruits…

Remarque : J’ai pu faire 12 gros muffins (2 fois moule de 6 muffins) et 2 un peu plus petits. J’avais choisi de la poudre de coco ; cela se marie bien avec le chocolat je trouve, mais la poudre de noisette doit également donner quelque chose de plutôt pas mal !

Pour avoir des cœurs coulants, j’avais lu que le secret résidait dans la différence de température entre la pâte et le chocolat. J’avais donc mis mes carrés de chocolat au congélateur 15mn environ avant de les poser dans les moules. J’ai quand même tenté de mettre des carrés qui étaient à température ambiante. Le résultat est similaire, probablement dû à l’épaisseur de mes carrés de chocolat qui a permis qu’ils ne fondent pas complètement pendant la cuisson ; ou au fait que la pâte à muffins est assez compacte, ce qui empêche également que le carré tombe au fond.

Les muffins étaient tellement bons, que je n’ai pas eu le temps de prendre de photo ! Le muffin en image n’est donc pas de moi…

Tarte butternut – chèvre

  • 700g de chair de courge butternut
  • 20cL de crème
  • 2 œufs
  • 50g de gruyère râpé
  • Muscade, herbes de Provence
  • 1 pâte brisée
  • 1 bûche de chèvre

Faire cuire la courge dans un peu d’eau. Mixer pour obtenir une purée lisse.
En dehors du feu, incorporer la crème et les œufs battus. Ajouter le gruyère, et les épices.
Verser la préparation sur votre pâte brisée (ou feuilletée si vous préférez).
Trancher la bûche de chèvre et répartir les rondelles sur la préparation à la courge.
Enfourner pour 40mn à Th6.

La tarte était bonne, mais elle ne se tenait pas bien. Je pense à plusieurs solutions pour corriger ce problème : mettre un 3° œuf ; ou bien laisser moins d’eau de cuisson avec ma courge avant de l’écraser ; ou bien faire pré-cuire ma pâte pour qu’elle se tienne mieux.

Initialement, il y avait des noix dans cette recette. Après l’avoir réessayée, je confirme que cela n’apporte pas quelque chose de positif à cette tarte: je préfère donc les enlever de ma recette. Dans cette dernière tentative, j’avais mis 1/4 de buche de chèvre, elle était quand même bonne mais manquait un peu de goût: je pense qu’une demie bûche est un bon compromis : à tester !

Velouté de potimarron

Et voilà, l’automne arrive ! Et avec lui, la saison des choux, courges, marrons, champignons… Miam ! Pour un plat réconfortant et tout doux avec une journée de brouillard, je vous propose ici un velouté de potimarron !

  • 1 oignon
  • 1kg de potimarron
  • 1/2 bouillon cube (volaille ou légumes)
  • 1 cs de crème fraîche
  • Épices : cumin et muscade

Découper l’oignon et le faire revenir dans une casserole avec de l’huile.
Éplucher le potimarron, retirer les pépins* et le couper en petits morceaux pas trop épais. Ajouter les cubes dans la casserole et laisser cuire une dizaine de minutes avec l’oignon.
Émietter le bouillon cube, saupoudrer d’épices, puis recouvrir les légumes d’eau. Laisser cuire à couvert pendant 20-30mn. Quand les morceaux de potimarron sont fondants et que votre couteau s’y plante aisément, arrêter la cuisson.
Mixer la préparation. Ajouter la cuillère de crème, et re-mixer jusqu’à obtenir une consistance veloutée.
Servir aux convives, et les laisser se régaler !

Vous pouvez ajouter quelques croûtons sur le dessus pour la décoration 🙂

*Conseil : Garder les pépins et les laver pour enlever tout morceau de chair. Soit pour les semer l’année prochaine (en les conservant au sec jusqu’en mars) ; soit pour les faire griller au four avec un peu de paprika pour un apéritif original !

Risotto aux asperges

D’habitude, quand j’essaye de faire un risotto, j’utilise du riz « normal » (blanc ou semi-complet). Cette fois, j’ai voulu voir si le riz arborio est vraiment plus adapté. Le résultat : le riz semble plus cuit, et être moins ferme. Mon mari valide. N’empêche que c’est plus pratique de faire mon risotto avec le riz que j’ai toujours dans mon placard, plutôt que d’acheter du riz plus cher, avec un résultat un peu meilleur, mais pas avec une différence fifolle… Qu’en pensez-vous ?

Pour 4 personnes (plat principal) :

  • 1 oignon
  • 500g de riz arborio
  • 1L de bouillon (de légumes ou de volaille)
  • 20 asperges vertes environ
  • 100g de parmesan

Couper l’oignon en lamelles, et le faire revenir dans un peu d’huile, puis ajouter le riz. Mélanger sans s’arrêter, et laisser le riz devenir translucide. Ajouter une louche de bouillon CHAUD (merci Adeline cuisine pour ce conseil) et laisser absorber. Verser une deuxième louche de bouillon, et attendre son absorption. Recommencer jusqu’à épuisement du bouillon en continuant à remuer. La cuisson prend environ 15 à 20 minutes.
A part, découper les asperges en petits tronçons, puis les ajouter au riz. Mélanger pendant encore 1 minute, puis ajouter le parmesan. Remuer pour que le parmesan imprègne le riz de manière homogène.
Servir immédiatement, en plaçant éventuellement des tronçons d’asperges au sommet de l’assiette pour l’esthétique.